LA Description des infections transmissibles sexuellement et par le sang

Les bactéries

GONORRHÉE

La gonorrhée peut se trouver sur plusieurs parties du corps. Elle peut être présente dans la gorge, sur les cavités pelviennes, le col de l’utérus, les trompes de Fallope, l’anus, l’urètre, la prostate et les testicules. Elle se transmet d’une personne infectée à une personne non infectée lors de relations sexuelles vaginales, anales ou orales.

Pour savoir si vous avez contracté une gonorrhée, il faut avoir fait un test de dépistage. La plupart des ITSS sont asymptomatiques, c’est-à-dire que vous ne vivrez pas de changements apparents ou ressentis dans votre corps lors de la transmission et du développement de l’ITSS. Si, après avoir fait votre test, vous obtenez un résultat positif de gonorrhée, on vous donnera un médicament pour traiter la bactérie. On recommande d’utiliser le condom jusqu’à sept jours après la fin du traitement. Comme c’est le cas de plusieurs ITSS, les partenaires doivent aussi être traités, simplement parce que la ré-infection est possible. Il serait important d’aviser toutes les personnes avec qui vous avez eu des contacts sexuels dans les 60 jours avant votre diagnostic, afin qu’ils/elles puissent aussi suivre un traitement.

Cette ITSS se transmet le plus souvent par les muqueuses. Ainsi, l’une des meilleures façon de se protéger est de porter un condom lors de pénétrations orales, vaginales ou anales. Dans le contexte d’un cunnilingus (sexe oral sur une vulve) le carré de latex ou la digue dentaire sont les meilleures options pour bien vous protéger.

 

CHLAMYDIOSE

La chlamydia peut se trouver sur plusieurs parties du corps. Elle peut être présente dans la gorge, sur les cavités pelviennes, le col de l’utérus, les trompes de Fallope, l’anus, l’urètre, la prostate et les testicules. Cette infection est causée une bactérie, mais elle a plusieurs caractéristiques qui ressemblent à celles d’un virus. C’est-à-dire que pour se multiplier dans le corps, la bactérie doit infecter d’autres cellules. Elle n’a pas d’énergie qui lui est propre, elle a besoin de celles de d’autres organismes pour survivre.

Pour savoir si vous avez contracté une chlamydia, il faut faire un test de dépistage. Si votre test de dépistage s’avère positif, on vous donnera un médicament que vous devrez prendre deux fois par jour pendant sept jours. Certaines personnes contracteront une vaginite à champignons pendant le traitement, c’est normal. Comme pour plusieurs ITSS, les partenaires doivent aussi être traités, simplement parce que la ré-infection est possible. Il est important d’aviser toutes les personnes avec qui vous avez eu des contacts sexuels dans les 60 jours avant votre diagnostic, afin qu’ils/elles puissent aussi suivre un traitement.

Parce que cette ITSS se transmet plus souvent par les muqueuses, une meilleure façon de se protéger est de porter un condom lors de pénétrations orales, vaginales ou anales. Dans le contexte d’un cunnilingus (sexe oral sur une vulve) le carré de latex ou la digue dentaire serait les meilleures solutions pour bien vous protégez.

 

SYPHILIS

La syphilis est une infection bactérienne qui se déploie en trois stades, générant des lésions (chancres) dans les zones génitales. Le chancre n’est pas douloureux, mais il est très contagieux. Après le premier stade, les chancres disparaissent sans laisser de traces apparentes sur le corps. Les deux autres stades sont plutôt rares… Ils émergent seulement s’il n’y a pas de traitement adéquat lors de l’apparition des premiers symptômes lors du stade primaire. Cependant, l’infection est plus  asymptomatique! C’est pourquoi la meilleure façon de savoir si on a contracté une syphilis est de faire un test de dépistage.

Si votre test de dépistage s’avère positif, on vous donnera un traitement unique. Pour ce qui est des autres stades, il faudrait répéter le traitement, avec un plus grand dosage. Comme pour plusieurs ITSS, les partenaires doivent aussi être traités, simplement parce que la ré-infection est possible. Il serait important d’aviser toutes les personnes avec qui vous avez eu des contacts sexuels dans les 60 jours avant votre diagnostic, afin qu’ils/elles puissent aussi suivre un traitement ou au moins faire un test de dépistage. 

Cette ITSS se transmet plus souvent par les muqueuses et le contact peau à peau. Une des meilleures façon de se protéger est de porter un condom lors de pénétrations orales, vaginales ou anales. Dans le contexte d’un cunnilingus (sexe oral sur une vulve) le carré de latex ou la digue dentaire sont les meilleures solutions pour bien vous protéger.

Si vous désirez obtenir plus d’information au sujet des différents stades de l’infection, nous vous conseillons de visiter le site web CATIE


 

Les virus

Le Virus du Papillome Humain (VPH)

Le Virus du Papillome Humain (VPH) existe sous plusieurs génotypes (souches). Il en existe une centaine, mais nous n’aborderons que les plus fréquentes. Les types 1 et 2 ne présenteront pas nécessairement de verrues génitales, tandis que les types 6 et 11 présenteront ce qu’on appelle des condylomes acuminés. (Les condylomes sont des verrues génitales… visuellement cela ressemble à des petits choux-fleurs). Les lésions peuvent être visibles à l’oeil nu et sont très contagieuses. Pour ce qui est des types 16 et 18,  ces condylomes s’appellent des lésions subcliniques. Elles peuvent se retrouver plus particulièrement sur le col de l’utérus, la vulve et le pénis. Le VPH est l’ITSS virale la plus répandue au Canada. Cette infection est aussi grandement liée à certains cancers, comme le cancer du col de l’utérus.

La transmission se fait la plupart du temps de façon génito-génital, c’est-à-dire par contact peau à peau. Pour savoir si vous avez des lésions génitales, il serait préférable de faire un test de dépistage. Comme certaines ITSS, comme le VPH, peuvent se transmettre malgré le port de condom, il serait préférable de connaitre son statut médical avant même d’avoir des comportements sexuels. Malgré les efforts que cela prend (c.-à-d. d’aller faire un test tous les 6 mois), c’est tout de même pour de bonnes raisons. En connaissant votre statut, vous vous mettez moins à risque de contracter une ITSS et vous réduisez aussi les risques de transmissions envers votre ou vos partenaires.

Il reste qu’il est crucial d’utiliser le condom en tout temps. Vous pouvez aussi procéder à des auto-examen. Utilisez un miroir pour vous aider à chercher si des lésions sont présentes. Si vous en découvrez, il est important d’aller consulter un médecin. Les condylomes pourront être traités et disparaitront après quelques semaines ou quelques mois. Par contre, le VPH ne pourra pas être éliminé complètement lors du traitement, car l’infection est causée par un virus. Il existe un vaccin pour freiner la transmission de certaines souches de VPH. Informez-vous afin de savoir si vous y avez droit gratuitement ICI!

Cette ITSS se transmet le plus souvent par les muqueuses et le contact peau à peau. L’une des meilleures façons de se protéger est de porter un condom lors de pénétrations orales, vaginales ou anales. Dans le contexte d’un cunnilingus (sexe oral sur une vulve) le carré de latex ou la digue dentaire sont les meilleures solutions pour bien vous protégez.

 

VIH/SIDA

C’est en 1981, aux États-Unis, qu’a été découvert le premier cas d’’infection par le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) et du Syndrome d’Immuno Déficience Acquise (SIDA). Ne sachant pas comment la maladie (on dit «infection» aujourd’hui) se transmettait alors, les gens en avaient bien peur. On évitait alors de toucher les malades, pensant qu’ils allaient contaminer les autres. Heureusement, malgré les contextes sociaux de l’époque et les perceptions négatives à l’égard de cette infection, on a pu constater que la transmission se faisait par le sang et par contacts sexuels.

Depuis ce jour, plusieurs millions de personnes, venant d’un peu partout sur Terre, ont perdu la vie à cause de ce virus. La médecine a fait des avancées considérables, mais les recherches continuent afin de trouver un vaccin efficace. Les dommages causés par le VIH ont été immenses, que ce soit au plan biologique, social ou politique. À ce jour, le VIH a généré de grands débats de société et beaucoup d’ostracisation envers les personnes qui en sont porteuses. Le VIH est certainement l’ITSS qui cause le plus de discrimination. Les Personnes Vivant avec le VIH (PVVIH) doivent donc vivre non seulement avec l’infection, mais aussi avec les préjugés sociaux et les stigmas.

Aujourd’hui, en Amérique du Nord, il est très rare de mourir du SIDA (le stade le plus avancé de l’infection). Malgré que le VIH ne soit pas guérissable, lorsque vous apprenez votre statut sérologique et qu’il s’avère positif au VIH, les médecins vous prescrivent des antirétroviraux pour stabiliser votre système immunitaire. Les antirétrauviraux aident considérablement à maintenir en bonne santé les PVVIH.

Le VIH se transmet par le sang, le sperme, le liquide pré-éjaculatoire, les sécrétions utérines ou vaginales et le lait maternel. Les risques de transmission du VIH sont plus élevés lorsqu’il y a eu des rapports non-protégés avec pénétration anale ou vaginale. Pour diminuer les risques de transmission, il est très important d’utiliser le condom adéquatement avant, pendant et après tous rapports sexuels. Si vous vivez de l’anxiété par rapport à votre statut, vous pouvez faire un test de dépistage. Du sang sera prélevé, et votre statut (négatif ou positif) vous sera annoncé un peu plus tard. Si vous êtes un homme ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, il existe des tests de dépistage rapides. Consultez le site du Projet Spot, une clinique de dépistage rapide, gratuite et anonyme pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes.

Indépendamment de votre statut, votre vie sexuelle ne sera pas terminée. Même si vous vivez avec le VIH vous pouvez avoir une sexualité épanouissante. Il est très compréhensible que vous puissiez vivre des détresses psychologiques par rapport à votre statut positif. Néanmoins, vous ne serez jamais seul, il existe des groupes de support et des professionnels de la santé qui pourront toujours vous venir en aide. Nous croyons que de recourir de l’aide n’est pas une démonstration de faiblesse, c’est plutôt un acte de courage.

 

VIRUS DE L’HERPÈS SIMPLEX (VHS)

Il existe deux type de  Virus de l’Herpès Simplex (VHS) :  le type 1 et le type  2. Généralement, le type 1 est associé à la zone buccale alors que le type 2 est présent dans la zone génitale. Certaines exceptions existent tout de même à ce niveau. Malheureusement, cette infection n’est pas traitable. Les personnes vivant avec le VHS demeureront infectées toute leur vie. Le VHS se transmet par contact direct avec des lésions actives (contagieuses). Certains médicaments pourront tout de même réduire les éruptions, leur force et leur fréquence. Les façons les plus courantes de transmettre le VHS sont par contacts orogénitaux, génitogénitales et génitoanals.

Lorsqu’une personne est infectée du VHS il est très complexe pour elle de savoir exactement à quel moment elle devient contagieuse. Parfois, il peut y avoir des signes annonciateurs d’une poussée d’herpès : de la fièvre, des nausées, inflammation des ganglions, des picotements et autres. D’autres fois, le virus peut être actif sans présence de signes et de symptômes, c’est-à-dire, que la personne infectée peut être contagieuse sans lésions apparentes. C’est pourquoi les couples discordants (une personne infectée et l’autre non) finissent parfois par avoir le même statut. Même si les risques de transmission sont faibles, la subtilité de l’ITSS ne permet pas de savoir son niveau de contagiosité. Si vous contractez le VHS, vous pouvez toujours discuter des alternatives qui s’offrent à vous sexuellement parlant. Lorsque vous pensez être contagieux, vous pouvez toujours avoir une sexualité qui n’est pas orogénitale, génitogénitale ou anogénitale.

Pour être certain-e de son statut, un test de dépistage demeure la meilleure option. Votre diagnostic pourra être possible à l’aide d’une culture du virus. Si vous devenez positif au VHS, les médecins vous prescriront des médicaments pour diminuer la fréquence des symptômes et leur récurrence. Pour diminuer les risques de transmission, il serait important d’éviter les contacts avec des lésions pendant les périodes d’excrétion du virus ainsi que toutes relations sexuelles sans protection.

Si vous êtes porteur du VHS,  il est conseillé de consulter un médecin seul ou avec votre ou vos partenaires, afin de mieux comprendre les enjeux de transmission. Si jamais votre relation est discordante (partenaire non-porteur), il est important d’en discuter. Évidement, cela reste un choix personnel. Néanmoins, c’est beaucoup plus facile de diminuer les risques de transmission lorsque les personnes en contacts sexuels sont au fait du diagnostic.

Pour de plus amples informations, nous vous conseillons d’aller visiter le site web de la Clinique l’Actuel.

 

LES HÉPATITES

Causés par des virus, les hépatites génèrent des inflammations du foie.

A

L’hépatite A est transmissible de plusieurs façons. Si vous êtes en contact avec de l’eau et des aliments contaminés, si vous avez des rapports oroanals, si vous utilisez des drogues par voie orale ou par injection, vous êtes plus à risque de contracter cette hépatite. Il existe un vaccin en deux doses qui permet une immunisation. Il n’y a pas de traitement pour l’hépatite A. Après quelques semaines, le corps créer des anticorps pour protéger le système. Néanmoins, si vous désirez connaitre votre statut médical, la seule façon est par l’entremise d’un prélèvement sanguin.

B

L’hépatite B est transmissible par contacts avec le sang, les sécrétions génitales ou la salive d’une personne infectée. Si vous utilisez des drogues par injection ainsi que par voie nasale, si vous vous faites tatouer ou percer la peau avec es instruments non-stérilisés ou si vous avez des relations sexuelles avec une personne qui est porteuse de l’hépatite B, vos risques de contracter le virus sont plus élevés.

Encore une fois, dans la majorité des cas, le corps humain traite l’infection par lui-même après quelques semaines. Il arrive parfois que le corps n’arrive pas à se débarrasser du virus et à générer des anticorps pour contrer l’hépatite B. Il existe un vaccin, au Québec, contre l’hépatite B. Il est offert gratuitement aux enfants. Si vous désirez connaitre votre statut médical, la seule façon est par l’entremise d’un prélèvement sanguin. Si vous êtes porteur chronique (personne ne guérissant pas d’elle-même) on vous donnera des traitements.

Pour mieux vous protéger contre le VHB vous pouvez vous faire vacciner, utiliser un condom pendant vos rapports sexuels (oral, anal ou vaginal) et ne pas échanger votre matériel d’injection. Faites attention aux objets qui pourraient être souillés de sang, comme les brosses à dent, les coupe-ongles ainsi que les rasoirs!

C

L’hépatite C est transmissible de plusieurs façons. Le virus peut se transmettre par contact saguin, c’est-à-dire, si vous partager du matériel de préparation et d’injection, si vous vous faites tatouer ou percer la peau avec des instruments non-stérilisés et finalement, si vous touchez des plaies de peau où il peut y avoir du sang contaminé. De plus, le virus peut se transmettre par contact sexuel. Les rapports sexuels les plus à risques sont les pénétrations pénis-vagin, ou pénis-anus. Les risques de micros-lésions augmentent et la transmission peut se faire plus rapidement s’il y a, encore une fois, présence de sang.

Le corps n’arrive pas souvent à se débarrasser de l’infection par le VHC, et les anticorps ne deviennent pas assez efficaces. Cela veut dire qu’une ré-infection est possible. Une personne qui ne peut en guérir recevra des traitements qui pourront limiter les impacts de l’infection. Il n’y a pas de vaccin pour contrer le VHC. Si vous désirez connaitre votre statut médical, la seule façon est par l’entremise d’un prélèvement sanguin.

Les meilleures façons de se protéger contre le VHC sont de ne pas partager de matériel d’injection, de porter un condom pendant vos rapports sexuels (oral, anal ou vaginal) et de couvrir vos plaies d’un pansement si vous êtes blessé-e!

Pour plus de détails sur les hépatites, consultez ce dossier sur le site web du gouvernement du Québec.

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Plusieurs virus et bactéries se transmettent par le sang. Une façon sécuritaire d’avoir des rapports sexuels en minimisant les microlésions, est d’utiliser du lubrifiant lors des pénétrations (pénis-vagin/pénis-anus) en plus du condom, évidement!

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Les parasites

GALE

Malgré que la gale soit rarement transmissible par contacts sexuels étroits, elle peut se transmettre lorsqu’il y a contact avec les vêtements ou les draps d’une personne infectée. La gale se loge sous la peau et pique énormément. Le traitement contre la gale se fait à l’aide de crèmes ou de lotions. Le traitement de votre ou vos partenaire-s est conseillé.

 

MORPIONS

Les morpions sont des poux à six pattes qui s’aggripent aux poils du corps avec leurs pinces. Ils se logent habituellement dans les poils pubiens. La transmission se fait plus souvent par contacts sexuels que par contacts directs avec des objets contaminés. Le traitement contre les morpions se fait à l’aide de shampooings ou de crèmes et de lotions. Il est aussi conseillé de traiter votre ou vos partenaire-s.


 

Les levures et les champignons

La VAGINITE À LEVURE

La vaginite à levure est l’une des plus courantes. La plupart des femmes en vivront au moins une au courant de leur vie. Ce n’est pas nécessairement par contact sexuel que la vaginite se transmet. La flore vaginale et la vulve sont des endroits humides où les champignons peuvent apparaitre. Les facteurs «facilitant» la présence de levure peuvent être bien différents d’une personne à l’autre. Il se peut que ce soit parce que votre système immunitaire est moins fort à un certain moment ou que vous utiliser ou avez utiliser des antibiotiques récemment. Les signes et symptômes sont souvent présents. Cette vaginite pique et peut créer des sensation de douleur ou de brulure en urinant. Elle peut aussi causer une cyprine (liquide vaginale) plus épaisse et grumeleuse… Cette vaginite ne sent rien.

Les hommes peuvent contracter cette vaginite. Les signes et symptômes sont assez similaires. Elle pique, cause parfois des rougeurs et peut causer un suintement.

Il existe des antifongiques en vente libre dans les pharmacies. Le traitement se fait rapidement à l’aide des crèmes ou des suppositoires vaginaux.

La VAGINITE BACTÉRIENNE

La vaginite bactérienne fait aussi partie de la flore vaginale de plusieurs personnes. Elle ne se transmet pas nécessairement sexuellement, mais elle peut être liée aux activités sexuelles. Il n’y a pas vraiment de facteurs disposant certaines femmes à cette vaginite. Elle peut simplement apparaitre. Les signes et symptômes seront présents. Il peut y avoir des pertes vaginales plus claires, ou même grisâtres accompagnées d’une odeur dite de «poisson». Elle ne pique généralement pas.

Elle peut être traitée avec des comprimés oraux ou à l’aide de crèmes ou de gels.


Enfin, visite notre projet sur les ITSS pour en apprendre davantage sur le sujet, sous des angles différents!

 

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